Star Wars VII : encore 8 mois à attendre ?

L’évènement de la semaine sur internet, c’est bien entendu la mise en ligne du second trailer de Star Wars épisode VII : The Force Awakens. J’avais déjà été enthousiasmé par le premier mini-teaser sorti en novembre, et j’ai été conquis par les images que j’ai vu une nouvelle fois…

>>> Mon avis à propos de Star Wars VII <<<

Je suis à la fête de fin d’année de mon petit frère Doryan (une énième chorale sur les différents pays du monde dont on retiendra surtout l’Amérique de Joe Dassin) quand l’ami Killian m’envoie via facebook la bande annonce en question.

Que faut-il retenir de cette bande-annonce ?

Outre les multiples détournements dans les heures qui ont suivi (pas mal celui avec Matthew McConaughey), on retiendra de cette bande-annonce plusieurs choses importantes, et en premier lieu, le fait que qu’elle rattrape un peu le chaos marketing des grosses productions actuelles.

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« Chewie, we’re home ! »

Parce que, il faut bien l’avouer, si la bande-annonce de Avengers 2 : Age of Ultron (Joss Whedon) m’a laissé totalement indifférent (même si je suis assez soucieux de voir James Spader en Ultron), si la bande-annonce de Jurassic World (Colin Trevorrow) m’a laissé totalement dubitatif, si la seconde bande-annonce de Terminator : Genysis (Alan Taylor) m’a totalement énervé, et si la bande-annonce de Batman V. Superman (Zack Snyder) m’a bien fait flipper (on verra bien si je vais le détester autant que le premier opus), et bien la bande-annonce de Star Wars VII m’a soulagé de tout ça !

Les images sont belles, le casting semble bien choisi – brillant retour des héros de la saga originale, cela en a ému plus d’un – et on sent J.J. Abrams impliqué artistiquement dans le film (et George Lucas blasé mais intéressé) : j’en veux pour preuve le zoom numérique effectué lorsque le Faucon Millenium entre dans un vaisseau impérial, technique que l’on retrouve dans les précédents films du cinéaste.

Finalement, après plus d’une heure de blabla par téléphone sur le sujet avec l’ami Younès, j’en ai conclu que, putain, les huit prochains mois vont être longs !