Star Wars, Épisode VII : Le Réveil de la Force – Le décryptage douloureux !

Cette critique contient de très importants spoilers sur Star Wars, Épisode VII : Le Réveil de la Force (de J.J. Abrams). Je vous conseille d’avoir vu le film avant de lire cette critique, toutefois si vous avez décidé d’accorder un intérêt tout particulier à mon travail, ou que la saga ne signifie absolument rien pour vous (et je vous plains fortement si c’est votre cas), allez-y. C’est à vos risques et périls !

>>> Je vous conseille également d’aller lire la critique du film par mon ami Rayan, c’est fameux ! <<<

Loin d’être le Messie cinématographique tant attendu, il est assez surprenant de constater le manque de critiques négatives du Réveil de la Force, en premier lieu parce que la prélogie se fait régulièrement bâcher par les puristes (parfois à tort et parfois à raison), et en second lieu parce qu’on peut voir se propager une large communauté de fans qui ont, à leur grand désarroi, détesté ce dernier opus de la meilleure saga de l’histoire du cinéma (globalisons objectivement la chose). Ce qui n’est pas tout à fait mon cas, mais s’en rapproche d’assez près, et je compte développer douloureusement tout ça.

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Jar Jar Abrams, où est le Apocalypse Now de l’espace que tu nous avais promis ?

Premier épisode d’une nouvelle trilogie situant son histoire 30 ans après la fin du Retour du Jedi – ce chef d’œuvre que des types comme Quentin Tarantino n’apprécient pas à cause des Ewoks, alors qu’il contient probablement la meilleure scène de toute la saga, le combat entre Luke, Vador et Sidious -, Le Réveil de la Force présente ainsi les aventures de nouveaux héros : Rey, Finn, BB-8 etc. Sa construction est calquée sur celle du Mythe du héros aux mille et un visages de Joseph Campbell, comme pour chaque film grand public vendu par Hollywood depuis la création du blockbuster (je cite l’auteur ici uniquement parce que je compte m’acheter le bouquin prochainement, avec l’argent que j’aurai récolté pour les fêtes de fin d’année). Si j’approuvais l’idée de placer un auteur comme J.J. Abrams à la tête du projet, je dois admettre que s’éloigner des propos du père fondateur de la saga originale était un exercice risqué. Pourtant, la mise en scène est poussée, on retrouve la pâte du cinéaste… Mais seulement voilà, un problème de taille fait tomber le film aux rangs des moins bons de la saga : l’écriture chek-list du scénario. Cet opus est une compil Star Wars pour les néophytes. Pour les néophytes et probablement pour les détracteurs de la prélogie (je vais y revenir). Tout y est : la mort de la figure paternelle (Qui-Gon, Obi-Wan), les révélations familiales tendues (« Je suis ton père. » et autres plans calqués sur « la Cantina » de l’épisode VI (vous aussi, vous avez la musique en tête ?). Prenez la base scénaristique de l’intrigue d’Un nouvel espoir, ajoutez des constructions de personnages style Empire Contre-Attaque, le tout dans un décor et un univers à la Retour du Jedi, et vous obtenez Le Réveil de La Force. Sans Luke ! Alors, qui est le public de ce nouveau film ? Les quelques Star Wars Virgins qui restent aux derniers recoins de la galaxie, je suppose. Et le grand public, celui-là qui adore la saga mais déteste son créateur (sic). Entrons donc dans le vif du sujet…

Cinématographiquement, Le Réveil de La Force obéit à toutes les contraintes imposées dans les blockbusters (initialement apportées par la trilogie originale Star Wars, quel comble) + les contraintes imposées au cinéma grand public actuel. Pour trouver un comparatif, j’ai beaucoup réfléchi sur les similitudes qu’entretient ce nouveau Star Wars avec Jurassic World de Colin Treverrow – et croyez-moi, vous allez en entendre parler prochainement de ce film – car un rapport artistique (et commercial) les lie entre eux (et fait de Jurassic World l’étendard du système hollywoodien actuel). >>> Aujourd’hui, pour ramener à la vie une saga particulièrement exploitable car culte (et pré-développée, car Jurassic Park et Star Wars sont des mines d’or de créativité et d’intelligence tout en étant de simples divertissements plaisants), il faut laisser le pouvoir aux fans. Alors oui, c’est fun. Le Réveil de la Force est fun et Jurassic World l’est également (Terminator : Genisys, en revanche, est littéralement nul à chier à tous les niveaux). Ce sont des films corrects, voire plutôt bons lorsqu’on les compare à d’autres films industriels sortis d’hollywood (avec des super-héros à la ramasse). Et le système se tient bien : Colin Treverrow va réaliser l’un des prochains épisodes de Star Wars. Seulement voilà, si les producteurs veulent faire autre chose qu’exploiter un bon filon par facilité, s’ils veulent transcender  véritablement leur public, il faut prendre exemple sur les chef-d’œuvres, les vrais. Ceux qui ont tout compris. Et, sachez que je compte bientôt publier un article qui expliquera en quoi il était logique que Mad Max : Fury Road (George Miller) soit une claque beaucoup plus pertinente que Jurassic World ou Le Réveil de la Force. Car un mécanisme hollywoodien assez cohérent est à l’origine de cela. Mais revenons à Star Wars.

>>> Mon avis ( beaucoup trop mélioratif en fait ? ) à propos de Jurassic World <<<

Lorsque George Lucas a (quasiment) réalisé les deux trilogies précédentes, il a monté un subtil parallèle entre-elles : La Menace Fantôme est le miroir d’Un nouvel espoir, l’Attaque des Clones celui de l’Empire Contre-Attaque et La Revanche des Siths celui du Retour du Jedi. Ainsi, alors que la trilogie originale racontait comment Luke Skywalker prenait les bonnes décisions afin de devenir le héros (Jedi) qui allait aider à la ré-instauration d’une république, la prélogie racontait comment Anakin Skywalker allait prendre les mauvaises définitions afin de devenir Dark Vador, l’antagoniste à la solde de Dark Sidious, celui qui devait aider à fonder un empire tyrannique et rétablir l’équilibre dans la Force (de façon virulente, qu’on se le dise). Pour que ce reflet soit juste, et que la mise en scène de l’univers par George Lucas soit cohérente, le cinéaste a suivi un schéma strict à respecter, celui-là même que Lawrence Kasdan et Michael Arndt semblent ne pas avoir pris en compte dans l’écriture du Réveil de la Force ! Le premier épisode d’une quelconque trilogie Star Wars, jusqu’à présent, concluait ses enjeux dramatiques en fin de film, ce qui lui permettait de mettre en place un premier acte construisant la pathologie des protagonistes, que le deuxième épisode se devait de démolir psychologiquement en abordant des pseudo-thèmes familiaux (la mort de la mère d’Anakin dans l’Attaque des Clones / la découverte de Luke de sa fillialité avec Dark Vador dans l’Empire Contre-Attaque) afin de conclure en beauté dans un dernier film. La structure théâtrale en 3 actes, étalés sur plusieurs épisodes, rien de plus simple et de plus rigoureux à suivre… Mais Le Réveil de la Force, malgré son degré de parenté (ou de plagiat, si on veut être malveillant) avec Un nouvel espoir, se loupe dans cet exercice. En effet, cet opus bouscule le chemin établi par George Lucas en créant des enjeux auxquels un éventuel épisode VIII se devra de re-traiter (parce que Le Reveil de la Force souffre inexorablement de son manque de réponses). Pourtant, lors de la promotion, on pouvait se dire que ce schéma était respecté : j’en veux pour preuve le nouveau sabre laser de Kylo Ren, faisant écho à celui de Dark Maul. Malheureusement, ce manque d’indépendance et de résolution d’intrigue (ou de sous-intrigues d’ailleurs) est le principal problème du film. En résulte un cliffhanger agaçant…

Le Réveil de la Force … Et de la Frustration !

J’avais quasiment compris cela dès le début de la promotion du film… On ne voit Luke Skywalker qu’à la toute fin du métrage. Dans un plan circulaire magnifique, certes. Mais c’était ma crainte ! Ne pas avoir la possibilité de voir le héros de la saga, le héros de notre (mon) enfance, le véritable détenteur du pouvoir de la Force ! En effet, Le Réveil de la Force aurait gagné de la grandeur en portant plutôt le titre À la recherche de Luke Skywalker (de l’Arche Perdue, vous l’avez ??) Pourquoi avoir fait monter cette attente dès le premier épisode ? Encore une fois, cette construction bouscule tout : là où Luke devait être l’équivalent d’un Obi-Wan, il devient l’équivalent d’un Maître Yoda. Et Han Solo prend la place du mentor paternel pour Rey. Cela fait précipiter, d’après moi, le scénario dans des tournures qu’auraient probablement du prendre l’épisode VIII.

Où est Charlie Luke Skywalker ?

Et pourquoi rechercher Luke après-tout ? Pas de réponse (la suite au prochain épisode). Pourquoi s’est-il exilé ? Parce qu’il a foiré l’enseignement du fils Solo (« Mais c’n’est pas trop sa faute non plus si Ben a été attiré par le côté obscur… Papa Solo était souvent absent et l’ombre de papi Vador était trop présent dans ses gènes ! »). Au final, Rey le rejoint, tel le Jedi partant sur Dagobah à la recherche de Maître Yoda dans l’épisode V. Ce build up est frustrant. Pourquoi voir Star Wars, Épisode VII, sorti 32 ans après le Retour du Jedi, si ce n’est pour revoir Luke ?! Han Solo, La Princesse l’Amiral (on se la joue pro-féministe comme dans Jurassic World, c’est vendeur) Leia, oui. Mais c’était Luke le héros de la saga ! (D’ailleurs, certains fans considèrent Star Wars comme clôt dès lors qu’on s’éloigne trop de la lignée des Skywalker, même si c’est une vision limité.) De plus, le traitement de tous les personnages de la trilogie originale est géré de façon assez peu compréhensible. Le Réveil de la Force fait de Luke un héros irrésponsable (et vulnérable) et brise le minutieux parcourt de Han Solo pour en refaire un pauvre contrebandier recherché (« Mais c’était la seule chose que je savais faire, avant. »)… Sauf qu’on n’a plus à faire à Jabba le Hutt (qui nous manque profondément). Quant-à Leia, on se demande quelle fut la motivation des producteurs et des scénaristes à vouloir la coller dans le film, tant son utilité reste à démontrer (on verra dans l’Épisode VIII !). Vous l’aurez compris, l’usage des anciens personnages est abusives et incontrôlées, mais pour une raison simple : la plupart des nouveaux personnages ont été très mal créés. Les antagonistes particulièrement…

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Jakku est une planète en tous points similaire à Tatooine. Alors pourquoi ne pas avoir choisi directement Tatooine ?!

Comme Le Réveil de la Force est le premier film sans Anakin Skywalker / Dark Vador ni l’Empereur Palpatine (et ils nous manquent également), il aura fallu créer de nouveaux antagonistes. Le nouveau Sith en devenir, Kylo Ren (dont le nom n’est absolument pas justifié, a minima par la délégation du titre par un quelconque Maître, contrairement à Anakin Skywalker devenant Dark Vador par la volonté de l’Empereur Palatine, ce qui allait de pair avec le personnage de Dark Maul, ndlr) est un méchant inconséquent, aux réactions incompréhensibles et à la menace incrédible. Il ne conserve pas son casque tout le temps (ce qui est une erreur de structure et d’accélération de l’intrigue encore une fois : Dark Vador retire son masque dans l’épisode V, pas dans l’épisode IV), détruit ce qu’il a sous la main au sabre laser dès que quelque chose le contrarie (une crise d’adolescence moins impressionnante que celle d’Anakin de plus), mais surtout, se fait vaincre systématiquement par des jeunes novices de la Force ! Sans entrainement, Rey se bat comme une Jedi pro et le met hors de nuire sous le bon prétexte que « Yolo, J’ai le pouvoir de la Force ! », ce qui totalement est en contradiction avec la trilogie originale (et la prélogie aussi, d’ailleurs), dans laquelle Luke se formait auprès de Maître Yoda. Quant à Snoke (le nouvel empereur ?), créature à l’allure singulière, on n’en sait peu sur lui. Sa première apparition, menaçante, aurait pu être bien mieux iconisée s’il restait plus dans l’ombre (et s’ils bénéficiaient, Kylo Ren et lui, d’un thème musical à la hauteur de ceux de Dark Maul ou Dark Vador). Son collaborateur, le Général Hux, non seulement ne sert à rien, mais est une pâle copie du Grand Moff Tarkin (qui avait la prétention d’être joué par Peter Cushing).

Alors, qui est en position de force ?

Lorsqu’on y réfléchit, comment le Premier Ordre a pu prendre le pouvoir dans la galaxie aussi facilement, alors qu’à la fin du Retour du Jedi, la paix est revenue ? Le problème reste que si la prélogie raconte l’histoire de la chute de la république et que la trilogie originale raconte l’histoire de la résurrection de cette dernière, la post-logie n’a pas grand chose à raconter de plus, d’où l’immense elipse entre les épisodes VI et VII. Kylo Ren a massacré les disciples de son oncle Luke Skywalker (Le dernier chevalier Jedi, le plus puissant de tous… Qui n’a pas réussi à l’en empêcher alors que Rey le bat avec facilité et qu’elle n’est qu’une novice sans formation ?), d’où son exil, admettons. Mais personne n’a réussi à empêcher les nazis le Premier Ordre de reprendre le pouvoir ?

Rey, dans tout ça, est une apprentie Jedi refusant en partie son rôle (mais pas trop non plus, juste assez pour créer une ambiguïté malvenue dans sa personnalité, mais elle ne passera pas non plus du côté obscur de la Force, qu’on se rassure) et dont la vie est résumée en « Je suis orpheline donc je serai une Jedi puissante. Wesh. », comme si aucun type lambda dans l’univers ne pouvait acquérir ce pouvoir mystique sans la justification d’un passé douloureux. L’appel à l’aventure de Luke dans la trilogie originale était innovant et imprévisible (qui aurait pu devenir que Dark Vador serait son père dès l’épisode IV ?) ; quant-à celui d’Anakin dans la prélogie, il était brillamment justifié par son destin, scellé par des épisodes préexistants (et j’aime les ironies dramatiques, c’est pour cette raison que le personnage du Sénateur Palpatine est aussi réussi et que les problèmes qui font écrouler la démocratie de façon interne dans la Prélogie sont aussi passionnants). Rey n’a pas encore de construction scénaristique propre. Ça n’en fait pas un mauvais personnage ni même une mauvaise héroïne… Mais ça ajoute de l’ampleur au trop-plein de questions en suspends que je décrie dans le film !

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Le vrai visage du côté obscur de la Force.

Même si on reste loin du carnage artistique et des usages honteux des personnages de Terminator : Genisys, ce film n’échappe pas à son lot de stupidités (ou de manque d’explications) scénaristiques : Le sabre laser de Luke, détenu par Maz Kanata sans explication, le R2-D2 Ex Machina de fin totalement absurde (et déplacé dans la construction de l’intrigue « Au fait, depuis le début, j’ai une partie de la carte qui permet de trouver le Jedi que vous recherchez ! ») et l’énième destruction de l’Étoile de la Mort Starkiller (qu’il fallait rendre beaucoup plus imprenable) en sont d’excellents exemples.

À des années-lumières de la trilogie originale.

Ce qui est symptomatique des problèmes d’intrigue dont souffre le film peut se résumer à la mort tragique de Han Solo, que mon ami Younès et moi-même avions prédit il y a plus d’un an, sans en être totalement convaincus. Car, et c’est bien le problème du Réveil de la Force, tout comme Jurassic World  : ce n’est pas le film d’un cinéaste, c’est le film d’un cinéphile. J.J. Abrams, même si on a toute confiance en lui, est un adepte des suites et des reboots (efficaces tout de même) de grandes sagas telles que Mission Impossible et Star Trek. Le Réveil de la Force est un film fait pour (et probablement par) les fans de la trilogie originale qui n’aiment que moyennement la prélogie (alors oui, l’Attaque des Clones est relativement creux mais pas dénué d’intérêt en tant que transition entre les autres épisodes, quant-à Jar Jar Binks, c’est un comic relief qui ne détruit en rien le plaisir du visionage de la Menace Fantôme). Et tant qu’à vouloir faire plaisir aux fans de la saga, pourquoi ne pas avoir placé un Hutt dans le film ? Pourquoi ne pas être allé jusqu’au bout du délire et se contenter d’un film juste fun mais trop sérieux ? Bonne question non ? Bref, comme Jurassic World, Le Réveil de la Force reste dans une éternelle demi-mesure consternante.

PETIT CONSEIL : Pour ceux qui auraient décidé de revoir la saga complète avant d’aller voir Star Wars, Épisode VII : Le Réveil de la Force, je déconseille avec une grande vivacité l’ordre de sortie des films au cinéma (IV, V, VI puis I, II, III) car c’est enchaîner la trilogie préquelle « pervertie façon 100% Lucas » avec l’introduction de la nouvelle trilogie qui, semble-t-il, s’adresse aux détracteurs de George Lucas – comme quoi, une œuvre peut malheureusement finir par appartenir définitivement à son public !

Et le créateur de la saga, dans tout ça ?

On critique George Lucas. Beaucoup. On lui reproche son entêtement à vouloir créer une cohérence artistique au sein de sa saga, avec des ajouts plus ou moins justifiables (le cri de Dark Vador à la fin du Retour du Jedi, bien que justifiable, est inadmissible). Le principe est sympathique en lui-même mais pose problème : par exemple, là où les fans découvraient Hayden Christensen à la place de Sebastian Shaw à la fin du Retour du Jedi dans la version remasterisé de 2004, ils découvraient également avec rage que regarder les films dans l’ordre Trilogie Originale – Prélogie ne devait pas avoir de sens (au final, tout le monde peut voir midi à sa porte, même si j’ai toujours été de l’avis du réal sur l’ordre à choisir). George Lucas a toujours imposé sa vision unique au public, avec ou contre son bon gré. Car, c’est qu’il l’aime, sa saga ! Et certains aimeraient colporter sur internet le fait qu’il ait apprécié ce dernier opus ? L’auteur a très probablement détesté Le Réveil de la Force (et à raison).

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L’unique « Que la Force soit avec toi. » du film semble hors norme, ce qui n’est pas logique !

Pour synthétiser mon avis personnel, je pense simplement que malgré ma profonde bienveillance vis-à-vis du travail apporté sur ce film, je me suis retrouvé dans la situation d’un enfant frustré face à un blockbuster cool mais aux questions irrésolues. Point positif : un Star Wars moyen reste un film d’une qualité supérieure à la plupart des productions hollywoodiennes actuelles – je m’attaque encore à Marvel ? – car un minimum de talents bossent au sein de l’équipe. Alors voilà, j’ai fait cette critique dans le sang et la sueur, mais pour être parfaitement honnête avec vous, je le reverrai. Malgré tout. Parce que, je suis plus mitigé que véritablement déçu, et je suis curieux de suivre la suite de l’intrigue propulsée par le renouveau épisodique de la trilogie. Et il me tarde de revoir Luke Skywalker ! Que voulez-vous, si Star Wars est imparfait, je le suis également.

>>> Mon avis à propos de Seul sur Mars <<<

Je tiens à ajouter que malgré tous les écarts commis, Star Wars reste probablement la meilleure saga de l’histoire du cinéma. Ce dernier opus prouve à quel point les originaux sont des classiques indémodables qui ont eu un impact encore foudroyant sur l’industrie cinématographique et la culture en général. Quant-à la Prélogie, je la défendrai corps et âme de ceux qui la critique sans l’analyser.